Éditorial | Janvier 2018

ThalieLab ouvre enfin ses portes  pour restituer les premiers projets des résidences. 

ThalieLab se définit comme un incubateur, au plus proche des préoccupations de l’artiste, de la conception d’une idée jusqu’à la finalité de l’œuvre. La 1ère session de résidences lancée en octobre 2017, questionne les notions d’identités et de territoires, accueillant deux projets impliquant le sort des réfugiés ;
A travers le chamanisme, la méditation, le théâtre ou la musique, les artistes invités ont souhaité élargir l’audience au delà de la sphère de l’art contemporain, en collaborant avec des ONG et des institutions européennes. Pour cette rentrée 2018, je suis très heureuse de vous faire découvrir les premiers projets réalisés d’Elena Mazzi et de Grace Ndiritu, chacune ayant expérimenté leur rapport à la ville de Bruxelles, capitale européenne, au carrefour de multiples cultures.
Par la performance et l’installation vidéo, une urgence commune se dégage de chacun des projets : la nécessité de l’interaction humaine et l’importance de la parole collective, plus que jamais d’actualité dans un monde qui tend vers l’immatérialité…
J’aurais donc le plaisir de vous accueillir le jeudi 11 janvier 2018 à 18h pour la présentation publique de la vidéo d’Elena Mazzi et le dimanche 21 janvier de 11h à 18h pour un panel de discussion et un repas partagé autour d’une oeuvre performative « Healing the museum : A Meal for my ancestors », projet ambitieux et collaboratif porté par l’artiste Grace Ndiritu.

En parallèle de cette résidence, ThalieLab propose une programmation hybride et singulière à la croisée des arts visuels, de la performance, de la pensée contemporaine, de la mode et de la cuisine.
Catalyseur de rencontres, ThalieLab a pour ambition de promouvoir des pratiques artistiques innovantes, en résonance avec les enjeux de notre société.

A tous, une très lumineuse année 2018 !

Nathalie Guiot

0